Un groupe, ce n'est pas qu'un alignement d'instruments et un emploi du temps partagé. C'est un bazar d'humeurs, de passions, de manies, de silences, de génie brut et d'amitié rugueuse.
Alors aujourd'hui, je prends un moment pour leur dire merci.
Parce qu'ils m'inspirent. Parce qu'ils me rendent fou. Parce qu'ils sont mes frĂšres de fanfare.
đ» SouBalo â Le Souffle tranquille
Notre soubassophoniste. Il ne parle pas beaucoup, mais son instrument rugit comme un ours affamé. SouBalo vit pour son soubassophone, littéralement : il le nettoie avec plus d'amour que certains n'en mettent dans une vie. Un mec simple, doux, pur. Sans lui, on s'envolerait.
đ· Le Guichon â L'illusionniste sobre
Tromboniste et roi des silences feints. Il fait semblant d'ĂȘtre un poivrot, mais c'est juste un camouflage. En vrai, il observe tout. Il comprend tout. Il joue avec une dĂ©licatesse qui me touche Ă chaque fois. Le Guichon, c'est le fantĂŽme du groove. Il est lĂ , mais toujours un peu ailleurs.
đ„ JB â Le MĂ©tronome humain
Notre batteur. Le gars qui garde la mesure quand on la perd tous. JB est un maniaque du détail, un puriste, et parfois un peu raide avec ceux qui osent improviser (coucou moi). Mais sans lui, on serait un brouillon. JB, c'est l'ordre dans notre chaos.
đ Charles â Le Duc du saxophone
Saxophoniste tĂ©nor et aristocrate autoproclamĂ©. Il joue comme s'il portait des gants blancs, mĂȘme torse nu. Il compte chaque centime, mais ses solos, eux, sont d'une richesse inestimable. Charles rĂąle, critique, soupire... mais il est toujours lĂ . Et ça compte.
đ Owain â Le Don Juan baryton
Sax baryton. On a dû lui rappeler que ce n'était pas une fanfare de charme. Owain flirte avec tout ce qui respire, mais quand il souffle dans son sax, c'est une drague cosmique. Il a cette sensualité qu'on ne peut pas enseigner. Et il fout le feu. Littéralement.
đș Grigou â Le Fondateur silencieux
Mon frÚre de trompette. C'est avec lui que tout a commencé. Il a le son le plus propre que j'aie jamais entendu, et une patience à toute épreuve (enfin, presque). Parfois je me demande ce qu'il pense vraiment de moi, mais je sais qu'il est là . Et c'est tout ce qui compte.
Merci les gars.
Chaque note que je joue, c'est avec vous.
Chaque morceau, chaque bĆuf, chaque engueulade, chaque fiertĂ© â c'est une ligne dans notre partition commune.
Ă bientĂŽt sur scĂšne.
đș
â Sam